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Conduire prudemment est la véritable formule qui marche pour échapper aux radars et aux sanctions applicables. Néanmoins, il y a des jours où on se fait flasher sans crier gare. Pour esquiver les radars routiers, le bon sens, la dissimulation et les antiradars sont de mise.

Le bon sens, le meilleur allié

Face aux représentants des forces de l’ordre, on n’a pas à discuter. Les radars sont leurs yeux et surveillent la circulation encore plus sévèrement. C’est pourquoi les radars sont positionnés à des points stratégiques pour qu’ils soient rentables et rentabilisés. L’objectif n’est pas de piéger comme le laisse penser certains, mais plutôt d’anticiper les risques d’accidents et sensibiliser les automobilistes. Les heures, la date, le temps qu’il fait : tous ces paramètres sont pris en compte, dans la mesure où à certaines heures de la journée les risques sont moins élevés que durant la nuit. Et bien que la police routière semble avoir baissé leurs gardes, ce n’est pas le cas des radars qui continuent leur travail de manière discrète. Là où il faut absolument réduire sa vitesse, c’est sur l’autoroute. Si on connait l’endroit, on peut par exemple ralentir à l’approche d’un pont, d’un passage à niveau, d’un péage, etc. en ville, on veillera à rouler moins vite en logeant les jardins et les parcs, à proximité des abribus, sinon de l’entrée des souterrains.

La dissimulation, pour alléger les sanctions

Si l’on sait qu’on a commis une infraction, et que l’on sait qu’on a été flashé par le radar, il faut s’arrêter aussitôt que possible. Dès que l’on peut, on ralentit et on stationne sur le bas-côté ou tout juste avant l’entrée de l’autoroute suivante. On s’y arrête une dizaine de minutes pour faire semblant de se reposer ou dormir. En effet, il faut savoir que toutes les infractions sont enregistrées par le boîtier, pour ensuite être transmises à la brigade responsable. Cette brigade se situe à quelques centaines de mètres après le radar et a pour mission d’intercepter les véhicules fautifs repérés. Avec un peu de chance, le numéro du véhicule disparaît de la liste, surtout si la circulation est assez dense.

Pour les longs trajets où on risque d’accélérer un peu le rythme, on portera une casquette et des lunettes solaires pour cacher le visage. Le numéro d’immatriculation sera toujours enregistré. En revanche, on ne pourra pas reconnaître le visage du conducteur. Dans ce cas, l’automobiliste écopera d’une amende, mais conservera les points sur son permis avec un peu de chance.

Les détecteurs de radar, leur efficacité

Le detecteur radar flash est conçu pour repérer les radars routiers bien avant que l’on passe devant le système. Cela donne du temps aux automobilistes de rétrograder, ou même de ralentir pour ne pas se faire flasher. Les meilleurs modèles comme l’AMZ360 détectent effectivement les radars à 1 km à la ronde. Leur rôle est donc de conscientiser également les automobilistes, et également de leur faire échapper aux sanctions de justesse. On les connait aujourd’hui sous le nom d’assistant d’aide à la conduite. Mais ils n’en restent pas moins des outils formellement interdits par la loi en vigueur. La méthode est efficace, mais il faudra savoir camoufler leur présence à bord du véhicule. Leur utilisation peut être source d’ennui, pour ne citer que le paiement d’une amende et le retrait de 2 points sur le permis de conduite.